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Pensées et réflexions

 Celui qui n'a point conscience de la puissance de la parole est en retard sur son temps. 

 Ce que nous ne disons pas avec des mots,
le corps le dira éventuellement avec des maux.
 

 Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen,
celui qui ne veut rien faire trouve une excuse.

 Si vous le pouvez, aidez les autres ;
si vous ne le pouvez pas, au moins ne leur faites pas de mal.
 


 L'extraordinaire est dans la profondeur de l'ordinaire.  


 Une graine de chou ne deviendra jamais une carotte,
alors comment une pensée négative pourrait-elle donner un bon fruit?
 

 Si tu ne soignes pas bien tes aujourd’hui, 
tu gaspilleras bien des demains pour réparer tes hier.
 


 Celui qui n'a point conscience de la puissance de la parole est en retard sur son temps.

 
L'ensemble des êtres vivants créer un tout...
comparable à chaque goutte d'eau créant l'océan.
Alors, pensez-y, si les êtres vivants s'unissaient dans la même direction positive,
imaginez la force de la vague !


Souvent, au lieu de penser on se fait des idées. 

 L'idéal n'est pas à venir. 
Il est à saisir.
  


 Les enfants trouvent tout dans rien, les hommes ne trouvent rien dans tout. 


Croyez que vous le possédez et vous le possédez. 


 Il n'y a pas de situation désespérée, il n'y a que des gens qui désespèrent... 


 Il faut deux ans pour apprendre à parler,
mais il faut toute une vie pour apprendre à se taire.
  


 
L'extraordinaire est dans la profondeur de l'ordinaire.



  Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
 



Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question.
Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant a bravement répondu, oui, Il l'a fait!
Le professeur a dit, Dieu a tout créé?
Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu, « si Dieu a tout créé,
Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe
et selon le principe de nos travaux
qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. »

L'étudiant était silencieux devant une telle réponse.
Le professeur était tout à fait heureux de lui-même
et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois
que la foi était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit,
« Puis-je vous poser une question professeur ? »
Bien sûr, a répondu le professeur
L'étudiant a répliqué, « Professeur, le froid existe-t-il? »
« Quel genre de question est-ce, cela ?
Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? »
a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu,
« En fait monsieur, le froid n'existe pas.
Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid,
est en réalité l'absence de chaleur.

Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie.
La chaleur est produite par un corps ou par une matière
qui transmet de l'énergie.

Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ;
toute la matière devient inerte et incapable de réagir
à cette température. Le Froid n'existe pas.

Nous avons créé ce mot pour décrire
ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

L'étudiant a continué. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle? »
Le professeur a répondu, « Bien sûr qu'elle existe ! »
L'étudiant a répondu, "Vous avez encore tort Monsieur,
l'obscurité n'existe pas non plus.

L'obscurité est en réalité l'absence de lumière.
Nous pouvons étudié la Lumière, mais pas l'obscurité.
En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton
pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs
et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité.

Un simple rayon de lumière
peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer.
Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ?
Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ?
L'obscurité est un terme utilisé par l'homme
pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. »

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur,
« Monsieur, le mal existe-t-il? »

Maintenant incertain, le professeur a répondu,
« Bien sûr comme je l'ai déjà dit.
Nous le voyons chaque jour.
C'est dans les exemples quotidiens
de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.
C'est dans la multitude des crimes
et des violences partout dans le monde.
Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal! »

L'étudiant a répondu, « le Mal n'existe pas Monsieur,
ou au moins il n'existe pas de lui-même.
Le Mal est simplement l'absence de Dieu.

Il est comme l'obscurité et le froid,
un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu.

Dieu n'a pas créé le mal.
Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour
qui existe tout comme la lumière et la chaleur.

Le Mal est le résultat de ce qui arrive
quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur.

Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur
ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. »
Le professeur s'est assis.

( le nom du jeune homme? Albert Einstein...)

 

LES 3 PORTES DE LA SAGESSE

Un roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent.
Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
"Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie" Demanda le Prince.

 Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. 
Cependant, je veux bien te donner quelques indications: sur ta route, tu trouveras 3 portes. 
Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. 
Ne cherches pas à t'en détourner, car tu seras condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. 
Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.


Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le chemin de la Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire : CHANGES LE MONDE

"C'était bien là mon intention, pensa le prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas". Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se conforter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du cœur.
Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.

Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur ton chemin ?"

J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, 
ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas.

C'est bien, répondit le Vieil Homme, utilises tes forces pour agir 
sur ce qui est en ton pouvoir. Oublies ce qui échappe à ton emprise. Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire: CHANGES LES AUTRES

"C'était bien là mon intention, pensa-t-il, les autres sont sources de plaisir, de joie et de satisfaction, mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration". 
Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. 
Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. 
Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

"Qu'as-tu appris sur ton chemin ?"

J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racines toutes ces choses.

Tu as raison, dit le Sage, parce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. 
Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. 
Mais sois le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance et frustration, 
car à travers eux la vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant la porte ou figuraient ces mots :  CHANGE-TOI TOI-MÊME

"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire, se dit-il". 
Et il entama son troisième combat.
Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès, mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on arrive pas à briser. - C'est bien, dit le Sage.
Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverais-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retournes-toi et contemples le chemin parcouru. Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait : ACCEPTE-TOI TOI-MÊME

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchit la porte la première fois dans l'autre sens.
"Quand on combat on devient aveugle". Se dit-il.
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : 
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ces vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Une fois de plus, il rencontra de nouveau le Vieux Sage qui lui demanda:

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

- J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la 1ère Sagesse. Maintenant tu peux passer la troisième porte.

À peine arrivée de l'autre côté, le Prince aperçut de loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

ACCEPTES LES AUTRES

Tout autour de lui, il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était combattu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage:

"Qu'as-tu appris sur le chemin?"

J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

C'est bien, répondit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut: ACCEPTES LE MONDE

"Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois !"
Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois !!! Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

"Qu'as-tu appris sur le chemin?"

J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là. Il existe, c'est tout. Ce n'était pas le monde que me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter le monde sans le juger, totalement, inconditionnellement.

C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme, te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le monde.

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince.

Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence à la Plénitude à la Plénitude du Silence.
Et le Vieil Homme disparut.   

 

 

  Il  s'appelait Fleming...

c'était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, 
il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. 
Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon 
enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.

Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle. 
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. 
Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta 
comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.

"Je veux vous récompenser ", dit le noble. " Vous avez sauvé la vie de mon fils ". " 

Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait ",répondit le fermier écossais. 
A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane. 

" C'est votre fils? " demanda le noble.

"Oui! ",répondit fièrement le fermier. " 

Je vous propose un marché. 
Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils.
Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers ". 

Et le fermier accepta.

Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles 
et au final, fut diplômé de l'École de Médecine de l'Hôpital Ste-Marie-de-Londres. 
Il continua jusqu'à être connu du monde entier.
Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. 
Qui lui sauva la vie cette fois ?... La pénicilline.
Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. 
Son fils ?  Sir Winston Churchill.

Quelqu'un a dit un jour : Tout ce qui s'en va revient.
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.



 Chercher......La Voie

Rendu au milieu de ma vie,
J'ai cherché à savoir «À quoi ça sert la vie?»
J'ai cherché dans les sports et les voyages,
J'ai cherché dans la politique et les performances,
J'ai cherché dans les religions et les livres,
J'ai cherché dans le travail acharné et le luxe,
J'ai cherché de toutes les façons,
J'ai même cherché des façons de chercher.

Un beau jour, j'ai trouvé sans chercher.
J'avais cherché trop loin, à l'extérieur, dans les autres.
J'avais cherché l'impossible pour m'apercevoir qu'il n'y avait rien à trouver.
On le possède tous à l'intérieur de nous.

Maintenant que je sais que la vie est faite de petits et de grands moments présents.
Maintenant que je sais qu'il faut se détacher pour aimer plus fort.
Maintenant que je sais que le passé ne m'apporte rien.
Maintenant que je sais que le futur me fait parfois souffrir d'angoisse et d'insécurité.
Maintenant que je sais qu'on n'a pas besoin de voyager dans l'astral pour être heureux sur cette terre.
Maintenant que  je sais que la bonté et la simplicité sont essentielles 
et que pour rendre les autres heureux je dois l'être d'abord.
Maintenant que je sais qu'on peut aider les autres surtout par l'exemple et le rayonnement.
Maintenant que je sais que l'acceptation est un gage de bonheur 
et que la nature est mon meilleur «Maître».
Maintenant que je sais: la réponse vient du même endroit que la question.

Maintenant que je sais que je vis,
Alors maintenant je vis tout simplement.
Marcel Gagnon
 

   Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute
réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver
le grand philosophe et lui dit:

«Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?»

«Un instant, répondit Socrate. Avant que
tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,
celui des trois passoires.»

«Les trois passoires ?»

«Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes
sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le
temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que
j'appelle le test des trois passoires. La première passoire
est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que
tu veux me dire est vrai ?»

«Non. J'en ai seulement entendu parler.»

«Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième
passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre
sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?»

«Ah non ! Au contraire.»

«Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de
mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si
elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test,
car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que
tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?»

«Non. Pas vraiment.»

«Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter
n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi
vouloir me le dire ?»